

voilà la suite des infos (pardonnez le style mais il est très tard là... j'ai pas relu):
Conférence Michael Ammar :
- Tout commence avec l’apparition d’une bouteille dans un foulard (sans gimmick, mais à partir du pantalon) qui s’enchaine avec une routine de pièce qui finit dans la bouteille (méthode classique dans goulot et top-it). Suite à cela, la pièce est ressortie de la bouteille et donnée dans le mouvement à un spectateur pour examen (change à l’italienne). Suite à ce tour, Michael Ammar s’est lancé dans une mini-conf sur le top-it et sur les bonnes façons de bien "topiter" n’importe quel objet. Précisons que les explications étaient très intéressantes et s’adressait pour pas mal de points à un public déjà bien initié voire confirmé !
- L’artiste a ensuite fourni à l’audience 2 techniques intéressantes pour donner au public sa carte de visite. La première est d’utiliser un portefeuille Imbert qui permet de montrer une carte blanche, de faire un passe magique et d’imprimer la carte de visite que l’on laisse en souvenir. La deuxième consiste à prendre un paquet de cartes de visite en prenant soin de retourner face en l’air la moitié inférieure du paquet. Vous sortez donc ce paquet et évantaillez les cartes pour montrer qu’elles sont blanches. Vous retournez le paquet, refaites défiler les cartes pour montrer que l’autre coté des cartes est blanc lui aussi. Vous demandez alors au spectateur de toucher une carte… Vous la sortez et faites un passage à travers le poing pour l’imprimer…
- C’est ensuite avec les cartes que la conférence a continué. Le magicien sort un paquet de cartes et en fait choisir une ; ici le 4 de pique. Il sort ensuite une feuille A4 sur laquelle sont imprimées des cartes face en l’air, imaginez cela comme une photocopie d’un paquet face en l’air que l’on aurait éparpillé n’importe comment avec une main. La seule particularité et qu’au sommet du « tas photocopié » (sur la feuille A4 donc) se trouve une carte face en bas. Le magicien demande au spectateur d’essayer de voir sa carte sur les index visibles sur la feuille A4. Suite à la réponse négative, le magicien retourne la feuille A4 pour révéler un tas de cartes face en bas (le dos du tas précédent) avec une seule carte face en l’air sur le dessus : le 4 de pique. (C’est à confirmer mais il semble que c’est effet soit décrit dans "Easy to master card miracles" sous le nom "Xerox")
- Et on continue avec les cartes, le jeu est coupé en 4 paquets face en bas. Le magicien mélange 2 paquets et le spectateur en mélange 2. On remet les paquets en place, et ô surprise, les 4 as sont sur le dessus du paquet. Les as sont mis de coté, le jeu rassemblé. 4 paquets sont faits de nouveau, les 4 sont mis au dessus de chacun et on demande au spectateur de faire une succession de coupes pour perdre les as dans le paquet. Le magicien rassemble alors les paquets et produit les 4 valets en expliquant que les valets comptent pour 11 dans un jeu (forcément c’est après le 10). Il compte alors 11 cartes à partir des valets et retrouve un AS… et re, et re pour retrouver en tout 4 as et faire sous chaque as un paquet de 11 cartes. Il retourne alors les paquets face en l’air et sous l’as de cœur se retrouvent tous les cœurs, sous l’as de pique tous les piques et ainsi de suite… (toujours à confirmer, mais il semble que celui là aussi soit dans "Easy to master card miracles" sous le nom "Jc wagner Closer").
- Il emprunte ensuite un billet qu’il déchire en deux et met dans un foulard. Le foulard est alors laissé de coté. Il sort alors un paquet de cacahuètes (avec les coquilles, la version pour singe en somme, pas celle pour l’apéro) et demande à un spectateur d’en choisir une. Il ouvre ensuite le foulard et montre qu’il contient maintenant 2 cacahuètes (le fruit cette fois). Le spectateur casse sa cacahuète pour découvrir ses 2 moitiés de billets… Le billet fait alors un tour dans le foulard et est « raccommodé » pour être rendu. C’est un tour sympa si ce n’est qu’il faut quand même charger toutes les coquilles de cacahuètes avant le tour… Ca fait donc un tour à environ 1000 euros… mais quel tour !
- Enfin, l’artiste a conclu sur une routine de 3 pièces qui traversent un foulard quasi transparent… Petite particularité quand même, la "libération" de la dernière pièce se fait dans le poing du spectateur. Il a alors enchaine sur une suite d’effets avec des élastiques où là encore le dernier déclavage se fait avec l’aide des mains du spectateur (un des élastiques étant tenu entre ses index).
Le gala de close-up :
Jarle Leirpoll a commencé par une routine de balles en mousse qui reviennent de la poche à la main pour ensuite devenir carré et ainsi de suite. Il a ensuite enchainé sur une routine de cartes avec 4 as qui sont montrés face en l’air. Puis, par 4 comptages hamman successif, le magicien retourne à chaque fois un as face en bas et montre ainsi 4 dos bleus. Un flustration move permet alors de changer les dos en rouge pour les rechanger de couleur à la fin grâce à un étalage Ascanio. La prestation de Jarle Leirpoll n’a été que moyennement appréciée car ses tours ne se prêtaient pas à une présentation sur scène et aussi parce qu’il a refait ce tour des 4 as qu’il avait montré en conférence et réfusé d’expliquer car il le vendait… Ce point a visiblement agacé pas mal de gens.
Michael Ammar est ensuite arrivé et a commencé par une disparition d’un billet emprunté. Il a ensuite fait une carte au plafond avec, faut quand même le faire, une hauteur de 15m au dessus de lui ! (les avis sont partagés sur la valeur numérique de la hauteur du plafond mais tous mes interlocuteurs sont d’accord pour dire qu’il était très haut.) Pour la petite histoire sachez que Michael Ammar a raté ce tour 3 fois de suite pendant la répétition, la carte ne collant pas. C’est là qu’on reconnait les grands maîtres de notre art qui, contrairement à beaucoup, réussissent sur scène avec la pression ce qu’ils ratent en coulisse seuls…Il a enfin conclu sur une routine de gobelets qui se termine sur l’apparition d’un citron dans lequel on retrouve le billet emprunté au départ.
A suivi alors
Julien Fombaron (cocorico) qui fait son voyage de pièces puis une variation de la routine des pièces et du ruban de Troy Hooser. Il a après fait son tour avec la cigarette qui disparait pour finir imprimée sur une carte. A noter un joli voyage a vue du briquet dans l’étui qui en a bluffé plus d’un. Il a conclu par un 3 fly avec des dollars, transformant le dernier en chinoise puis en dollar pour conclure sur la production d’un portable !
Darwin Ortiz a ensuite fait une démo de triche très technique, j’ai eu peu de retour sur son passage…
Tabary est ensuite venu faire une routine de corde avec des nœuds voyageant et disparaissant, très fluide et très jolie. Là encore, j’ai peu d’infos.
Enfin, le clou du spectacle a été l’intervention d’
Armando Lucero qui fait sa routine de balle en mousse dans le papier. Il a ensuite sorti 2 as noirs qu’il a changé en as rouge puis en roi noir et enfin de nouveau en as noirs avec la fluidité et le doigté qu’on lui connait ! Il a ensuite enchainé sur son matrix en musique (le même qu’au pgcm). Sa prestation s’est conclue par une standing ovation spontanée qui a duré 3 bonnes minutes. Il a alors régalé tout le monde avec un dernier effet : un spectateur choisit une carte et signe son dos sans la voir. La carte est alors placé très visiblement dans l’étui, on voit clairement la signature. Le spectateur choisit 3 autre cartes qui sont posées face en bas sur la table… la carte est montrée toujours dans l’étui. Le spectateur choisit alors une des 3 cartes qui est retournée face en l’air, les autres sont remises dans le paquet. On ouvre alors l’étui, la carte a disparu…. On retourne la carte qui est sur la table pour découvrir que c’est la carte signée… rideau !
Une fois encore, si vous avez le courage de compléter ce CR pour nous faire partager d’autres choses, n’hésitez pas ! Un grand merci encore à tous ceux qui m’ont renseignés et en particulier à
Samir Arhidi