

Le fameux quotidien Le soir en ligne propose un article sur l'affaire qui oppose Dani Lary à l'organisateur Belge peut scrupuleux qui semble sêtre volatilisé.
Extraits:
"Les prétendus spectacles de l'illusionniste Dani Lary, qui avaient été annoncés à Bruxelles ces 18, 19 et 20 décembre au Brussels Event Brewery (BEB), à Molenbeek, n'étaient qu'une escroquerie montée par un certain Stéphane Coszack, un Athois de 25 ans activement recherché, a appris l'agence Belga auprès du parquet de Bruxelles.
Dani Lary, bien connu dans les milieux de la magie et de la prestidigitation, s'est déplacé dimanche soir, de Lyon, pour déposer plainte dans les mains du procureur du Roi de Bruxelles.
Dimanche soir, plus de 400 victimes étaient déjà recensées par la police locale de Bruxelles. Des billets ont en effet été vendus massivement en prévente, à partir d'un bureau installé au 56, quai aux Briques, pratiquement sur la place Sainte-Catherine, à Bruxelles. Le prix du billet était de 30 à 42 euros. De grandes affiches sont placardées un peu partout dans la ville, annonçant les spectacles avec un numéro de GSM pour réserver les billets.
Les victimes se sont présentées devant le BEB, 58 rue Delaunnoy, à Molenbeek, et y ont trouvé porte close. La police a déjà procédé aux perquisitions et des scellés sont placés à l'entrée.
Dès le 13 décembre dernier, des plaintes ont été portées à la connaissance du parquet de Bruxelles, aucun des collaborateurs directs de Stéphane Coszack et aucune société engagée pour les décors, pour les éclairages, pour la promotion, le sponsoring ou l'informatisation de la billeterie n'ayant été payés.
Coszack, actuellement sous le coup d'un mandat d'arrêt dans le cadre d'un autre dossier, est déjà bien connu des autorités judiciaires. Il a été condamné récemment par défaut mais a obtenu d'être rejugé en sa présence. Il fait encore l'objet de plusieurs instructions. Interpellé le 13 décembre dernier, il fut laissé en liberté, le magistrat du parquet ayant estimé que les plaintes déposées par les collaborateurs de Coszack étaient de la compétence des juridictions du travail.
Plusieurs victimes se sont déjà constituées en comité, ont pris un avocat commun et souhaitent que le numéro de notice du dossier ouvert au parquet de Bruxelles soit communiqué au plus grand nombre. L'enquête est menée par la section fraude de la brigade judiciaire de la police de Bruxelles, rue Marché au Charbon, à Bruxelles-Ville. Le numéro de GSM indiqué par Coszack sur les affiches invite les correspondants à laisser un message. Cependant, la boîte vocale indique qu'il n'y a plus de place pour enregistrer de message.
Sources:Le SOir en ligne
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