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Le mouchoir est dans le petit
cabinet. Capture d'écran. We remember Harry Blackstone
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C’est
en voyant Anna Eva Fay présenter le mouchoir spirite
à
Chicago que Harry Blackstone a décidé de
reprendre
l’idée pour en faire le tour que nous connaissons
aujourd’hui.
Harry
Blackstone empruntait le mouchoir (propre de
préférence)
d’un spectateur (propre de préférence
lui aussi) et
expliquait qu’il allait leur faire découvrir un
vrai
fantôme bien réel. Il faisait un nœud
à une
des extrémités du mouchoir, une petite passe
magique, et
soudain celui-ci prenait « vie ».
Il dansait, sautait, même enfermé dans une
bouteille ou un
petit meuble, il continuait sa sarabande.
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